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Défense de marque

Quand le lion sauve la panthère : anatomie d’une boutique frauduleuse et évolution du cybersquatting

Le cybersquatting a changé de nature. Derrière un simple nom de domaine peut désormais se cacher une véritable infrastructure frauduleuse : boutique en ligne, identité visuelle, parcours d’achat, mentions légales et faux sentiment de légitimité. À travers l’affaire pinkpanthershop.com, cet article analyse comment les fraudeurs construisent des écosystèmes numériques capables de tromper les consommateurs et les défis qu’ils posent à la protection des marques.

Clubs de football et cybersquatting : quand le nom de domaine devient l’infrastructure de l’abus

Voici une proposition d’excerpt (environ 50 mots) :

> **Les clubs de football figurent parmi les principales cibles du cybersquatting. À partir de l’analyse de 102 décisions relatives à des noms de domaine, cet article montre que le nom de domaine n’est plus seulement l’objet de l’abus : il est devenu l’infrastructure de campagnes de phishing, de contrefaçon, de faux sites de billetterie et d’usurpation d’identité.**

L’IA au service du cybersquatting et du phishing

L’essor de l’intelligence artificielle offre de nouveaux outils aux cybercriminels, mais également aux défenseurs des marques. Cet article explore comment l’IA est utilisée pour créer des noms de domaine frauduleux, perfectionner les campagnes de phishing et cloner des sites web, ainsi que les stratégies permettant de détecter et de neutraliser ces nouvelles menaces.

Les extensions à protéger : l’exemple de BVLGARI

L’affaire BVLGARI rappelle une réalité souvent sous-estimée : toutes les extensions ne se valent pas. Certaines renforcent considérablement la crédibilité d’un usage frauduleux. À partir de cette décision UDRP, nous revenons sur les critères permettant de hiérarchiser les extensions à protéger et sur l’évolution des stratégies de protection des noms de domaine.

Football, marques et identité numérique : protéger les actifs immatériels des joueurs

Les plus grandes stars du football ne sont plus seulement des athlètes : elles sont devenues des marques. Nom, logo, célébration, réseaux sociaux, boutique en ligne ou académie constituent désormais un patrimoine numérique dont la valeur peut atteindre plusieurs millions d’euros. Mais plus cette valeur augmente, plus les risques se multiplient. Cybersquatting, contrefaçon, faux comptes, phishing et usurpation d’identité font désormais partie des défis quotidiens du sport professionnel. Cet article présente les bonnes pratiques permettant de protéger, surveiller et valoriser les actifs immatériels des joueurs à l’ère de l’Online Brand Protection.

Quand l’upcycling rencontre le droit des marques

Une décision récente opposant Chanel à Kamad Reworked illustre les défis juridiques posés par l’upcycling de produits de luxe. Entre épuisement des droits, risque de confusion et protection de l’investissement des titulaires de marques, les tribunaux semblent progressivement dessiner les frontières d’une pratique en pleine expansion.

.UK : l’OMPI reprend l’administration des litiges, mais le DRS conserve son identité

À compter du 7 juillet 2026, l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) deviendra l’administrateur du Dispute Resolution Service (DRS) de Nominet pour les noms de domaine en .UK. Si cette transition marque une évolution importante dans l’administration des litiges britanniques, les règles du DRS, sa médiation institutionnalisée et sa procédure d’appel demeurent inchangées. Retour sur un système souvent comparé à l’UDRP, mais qui conserve une identité propre depuis plus de vingt-cinq ans.

Nike c. Tuinenburg : vers une responsabilité accrue des influenceurs

Condamné à près de 11 millions de dollars, un influenceur américain se retrouve au cœur d’une affaire mêlant contrefaçon, trade dress et marketing d’influence. L’occasion de s’interroger sur l’évolution de la responsabilité des créateurs de contenu et sur la place qu’ils occupent désormais dans la chaîne de commercialisation des produits qu’ils promeuvent.

.LATINO : une nouvelle extension pour une identité sans frontières

Le gTLD .LATINO, désormais disponible en sunrise period, ne désigne ni un territoire unique ni une seule langue. Il évoque un espace culturel transnational, façonné par les langues latines, les échanges, les migrations, la musique, les médias et les identités numériques. Alors que la sunrise period vient d’ouvrir, certaines marques pourraient y voir bien davantage qu’une simple extension de nom de domaine.