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France : Cyberattaques à la hausse ou à la baisse, qui croire ?

26/01/2017

Les cyberattaques en France ont doublé ou diminué de 47% en 2016 (!!!) selon deux études contradictoires récemment publiées.

Selon l’étude The Global State of Information Security® Survey 2017 récemment publiée par PWC en collaboration avec les CSO et CIO, les cyberattaques visant les entreprises françaises ont diminué de 47% en 2016 par rapport à 2015.

4165 cyberattaques ont ainsi été détectées en France pendant l’année 2016, soit une moyenne de 11 attaques quotidiennes. Ce chiffre est en baisse par rapport à 2015, où l’on recensait plus de 20 attaques par jour.

Toutefois, un article publié dans Les Echos du 24 janvier dernier prétend l’inverse.

L’article indique que les cyberattaques visant les entreprises françaises ont augmenté de plus de 100% en 2016 (une moyenne de 29 attaques par société) par rapport à 2015 (13 attaques). La source de ces données est une étude récemment publiée par le CESIN (Club des experts de la sécurité de l'information et du numérique) qui regroupe les experts de la sécurité de 280 entreprises françaises. Selon cette étude 46% des entreprises françaises ont vu augmenter le nombre des cyberattaques subies en 2016 (ce qui signifie que 54% des entreprises n’ont vu aucune augmentation!).

L’étude de PWC cite le nombre d’attaques subies par jour tandis que l’étude du CESIN cite le nombre d’attaques subies par entreprise en 2016. Est-ce possible que le nombre d’attaques journalières puisse diminuer de presque 50% tandis que le nombre d’attaques subies par société doublerait ? Une des études se limitait-elle aux sociétés ayant vu augmenter les cyberattaques tandis que l’autre se limitait à celles ayant vu diminuer les attaques ?

Trouvez-vous ceci surprenant ? Nous, aussi.

Toutefois, les deux études s’accordent sur un point, à savoir que la cybersécurité, ainsi que la protection et la confidentialité des données sont d’une importance primordiale pour les entreprises, qui se tournent de plus en plus vers des solutions en cloud.

Les entreprises ont ainsi dépensé en moyenne 3,9 millions d’euros pour des systèmes de sécurité en 2016, chiffre qui devrait encore augmenter en 2017.


Le service DPML+ est prolongé jusqu’au 31 mars 2017

30/01/2017

A la fin de l’année 2016, Donuts, un registre gérant de nombreux nouveaux gTLDs ( .solutions, .vin, .wine, .email, .network …) a annoncé la prolongation de la période de souscription au service DPML+ jusqu’au 31 mars 2017.

Pour rappel, le service « Domain Protected Marks List » ou DPML permet aux titulaires des marques inscrites dans la Trademark Clearinghouse (TMCH) de bloquer les réservations de noms de domaine identiques auxdites marques sous tous les nouveaux gTLDs du registre Donuts. Cette solution constitue pour les titulaires de marque une alternative à la réservation systématique de noms de domaines à des fins défensives sous les extensions gérées par Donuts.

Le service DPML+ a été lancé au mois d’octobre 2016 et consiste en une version plus « musclée » du service DPML présentant notamment les caractéristiques suivantes :

  • Couverture des noms de domaine identiques à la marque concernée plus trois variations (variantes typographiques ou au contenant) ;
  • Durée du service de 10 ans ;
  • Overrides gratuits : la DPML standard génère un coût supplémentaire si le titulaire de marque veut réserver un des noms de domaines qu’il a fait bloquer par la DPML, cette action étant appelée Override ;
  • Interdiction des « Overrides » émanant de tiers disposant d’une marque identique au nom de domaine bloqué.

Le service DPML+ est présenté plus en détails par Donuts ici

L’équipe d’IP TWINS est à votre disposition pour vous fournir de plus amples informations sur les services DPML et DPML+.


Les noms de domaine premium sont-ils voués à être renouvelés au tarif premium?

24/01/2017

Qu'est-ce qu'un nom de domaine premium?

Un post de Michael Keshen fait le point.

Un nom de domaine premium:

a) est plus cher qu'un nom de domaine ordinaire, du fait de la perception de sa plus grande valeur ;-|

b) est un nom de domaine déjà détenu par un particulier ou par un registre;

c) sa qualité de premium est appréciée au regard de facteurs tels que par exemple sa longueur, sa possible personnalisation et/ou sa nature mots clés et générique.

Jusqu'à récemment, un nom de domaine vendu à un tarif premium était aussi renouvelé au même tarif premium.

Plusieurs registres tels que Rightside et Minds+Machines ont annoncé renoncer aux tarifs premium pour le renouvellement de ces domaines premium.

Pour reprendre les mots de Kevin Murphy dans Domain Incite, "assistons nous au début de la fin du modèle commercial de renouvellement premium?"

Autrement dit, à qui le tour maintenant de changer son modèle de renouvellement?


.fr Rush – l’AFNIC lance un service premium de « snapping »

Derrière l’appellation .fr Rush, point de partenariat -hélas ?- entre le groupe Canadien Rush et L’AFNIC, registre du .fr.

Il s’agit en fait d’un nouveau service dédié aux activités de Snapping lancé dans le courant du mois de décembre 2016 par l’AFNIC. Le Snapping, plus communément désigné par le terme anglais Snapback, consiste en une veille automatique visant à la récupération d’un nom de domaine dès la retombée de ce dernier dans le domaine public.

En ce qui concerne les extensions gérées par l’AFNIC, dont la plus connue est le .fr, jusqu’à présent les bureaux d’enregistrement qui proposent ce service disposaient d’outils techniques maison leur permettant de solliciter, de manière automatique, régulière et répétée, les serveurs de production de l’AFNIC afin de réserver automatiquement des noms de domaine redevenus disponibles.

Afin d’alléger la charge pesant sur ses serveurs du fait de ces activités, l’AFNIC a pris deux mesures : - Création d’un système de pénalités / Coupure temporaire de l’accès aux serveurs en cas d’abus des bureaux d’enregistrement sur les accès standards aux serveurs de production (les activités de snapping restent autorisées mais soumises à limitations) ; - Mise en place d’un service payant .fr Rush utilisant un serveur dédié aux activités de snapping, plus tolérant du point de vue de la fréquence et de l’enchainement des requêtes automatiques.

L’accès au serveur .fr Rush est loué par les bureaux d’enregistrement qui le souhaitent pour une durée limitée (renouvelable). Ce nouveau service permet de multiplier les requêtes automatiques visant à la récupération d’un nom de domaine en passe d’expirer et peut être utilisé en combinaison avec les formules classiques utilisées jusque-là.

Il est important de garder l’existence de ce genre de service à l’esprit, particulièrement dans l’hypothèse d’un nom de domaine dont on suppose qu’il sera convoité par plusieurs personnes (exemple : noms de domaine courts et/ou stratégiques).

L’équipe d’IP TWINS est bien entendu à votre disposition pour vous conseiller et vous accompagner vis-à-vis de la récupération de noms de domaine, notamment à travers des services de snapping de domaines .fr et nombreuses autres extensions pays et génériques.


Un "slammer" australien poursuivi en justice.

23/1/2017

Une société accusée de « slamming » aurait gagné plus de 5 million USD sur une période de trois ans. Elle trompait des titulaires de noms de domaine « com.au » en les incitant à acheter des noms de domaines dont ils n’avaient pas besoin.

Un organe de surveillance du gouvernement australien aurait entamé des poursuites judiciaires à l’encontre de ladite société en affirmant que des dizaines de milliers de titulaires ont été induits en erreur par des notifications trompeuses. Le registre AuDA, qui gère notamment les noms de domaine sous extensions « com.au », avait déjà averti les autorités en 2011 au sujet de ces pratiques.

L’escroquerie consistait à adresser aux titulaires de noms de domaine sous extension «.com.au » des notifications ressemblant à des avis de renouvellement. Ces communications avaient en réalité pour but d’inciter leurs cibles à réserver l’équivalent « .com » des noms de domaine dont ils disposaient sous des extensions australiennes.

Il existe également d’autres variantes du « slamming » dont l’envoi de faux avis de renouvellement qui incitent les titulaires démarchés à transférer leurs noms de domaine vers un autre bureau d’enregistrement.

Le « slamming » est malheureusement pratiqué à une échelle mondiale. L’ICANN adresse périodiquement, et souvent en vain, des avertissements aux contrevenants.

N’hésitez pas à vous rapprocher de votre chargé de compte en cas de doute sur la nature ou la légitimité de courriels reçus et portant sur vos noms de domaine.


.AFRICA, la contre-attaque de DotConnectAfrica!

12/1/2017

En date du 9 janvier dernier, nous annoncions, prudemment, la suite et peut-être la fin de l'affrontement entre DCA (DotConnectAfrica) et le Registre Sud Africain ZACR pour l'attribution de la nouvelle extension .AFRICA.

Mais voilà, DCA vient de déposer une nouvelle demande d'interdiction provisoire qui empêcherait l'ICANN d'attribuer la gestion du .africa à ZACR. détails:.

Pour rappel Le Tribunal doit entendre les arguments en faveur et contre la mesure conservatoire le 31 janvier.

A suivre, donc!


ATTENTION: fin de périodes Sunrise:

12/01/2017

La période de Sunrise des 6 nouvelles extensions ci-dessous (Registre RADIX) se termine le 31 janvier prochain:

.書籍 (livre);

.ストア (boutique);

.食品 (nourriture);

.ファッション (mode);

.家電 (appareils électroniques grand public);

.クラウド (cloud).


Oyez, oyez vous qui passez par ici: .FUN arrive, .FUN est là!

12/01/2017

Bloggeurs, entreprises des média, industrie du tourisme, organisateurs d'évènements, industrie des jeux (en ligne/ hors ligne), internautes de bonne humeur, le nouveau TLD .FUN arrive jusqu'à vous!

Sunrise du 23 janvier au 24 mars 2017

EAP du 27 mars au 5 avril 2017

Ouverture à tous: le 5 avril prochain.


Comment Yahoo! a raté son changement de nom!

12/01/2017

A l'occasion du rachat de Yahoo! par l'opérateur Verizon, la première a annoncé son changement de nom en Altaba en date du 9 janvier.

Si les dépôts de marques et la sécurisation du nom de domaine altaba.com ont bien été réalisés préalablement à la tenue de la conférence de presse, force est de constater que Yahoo! aurait dû réfléchir à deux fois à sa stratégie et sa protection digitale.

En effet, entre le 9 et le 11 janvier, des dizaines de noms de domaine reproduisant la marque ALTABA à l'identique ont été réservés dans de multiples extensions nationales et génériques, par ... des tiers non autorisés. La société aura fort à faire si elle souhaite sécuriser l'ensemble de ces noms de domaine et espérer les rapatrier à son profit.

Il vaut mieux prévenir que guérir, cela va sans dire. Avant tout projet de changement de nom, IP Twins conseille fortement de procéder à des enregistrements anonymisés, à titre défensif a minima.

Il est évident que ce nom va continuer à être fortement cybersquatté, tant la renommée de Yahoo! est grande.

Dans ce cas de figure, IP Twins recommande la mise en place d'une surveillance de marque parmi les noms de domaine et le contenu web, afin de surveiller de manière précise l'utilisation de la marque sur internet.

IP Twins se tient à votre disposition pour toute information complémentaire concernant les stratégies d'enregistrement ou les services de recherches et de surveillances. N'hésitez pas à nous contacter.


Bientôt un Ombudsman de l’Internet?

11/1/2017

Une proposition de loi prévoyant la création d'un Ombudsman qui serait compétent pour se prononcer sur la licéité -ou non- de contenus publiés sur l’internet a été déposée au Sénat le 25 novembre dernier.

Selon la proposition déposée par la Sénatrice Nathalie Goulet, l’Ombudsman interviendrait dans les cas où l’acteur de l’Internet concerné par une demande de déréférencement, blocage ou suppression estimera ne pas posséder l’expertise nécessaire pour se prononcer avec certitude sur ladite demande. Une fois saisi, l’Ombudsman disposerait de sept jours pour rendre un avis définitif mais non contraignant.

La création de la fonction d’Ombudsman devrait combler les lacunes de la législation actuelle en donnant aux acteurs de l’internet une assistance dans le traitement des demandes de déréférencement, blocage ou suppression de contenu sans craindre des conséquences juridiques de leurs décisions éventuelles. La proposition de loi prévoit en effet, l’exonération de responsabilité civile et pénale de ces derniers dans le cas où ils suivraient l’avis de l’Ombudsman.

Le côté négatif d’une telle législation est que le caractère licite ou illicite d’un contenu serait déterminé par une seule personne. De même, le fait d’être exonéré de toute responsabilité en suivant l’avis de l’ombudsman pourrait inciter les acteurs de l’internet à appliquer ledit avis sans tenir compte de ses vices éventuels.


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IP TWINS a été fondée au début de l'année 2002 dans le but de fournir aux titulaires de marques et à leurs conseils une offre de services de qualité relatifs aux actifs de propriété intellectuelle sur Internet.

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